Dans le sac de Mademoiselle B, mon livre “Les Quatre Accords de Toltèques”. Un classique à lire. La voie de la liberté personnelle. “LE” livre à lire une fois dans sa vie. Ce livre change notre vision de la vie. Comme l’auteur le précise “A chaque fois que vous le lisez, c’est comme si vous lisiez un nouvel ouvrage, sauf que ce n’est pas le livre qui a changé, mais celui qui le lit, à savoir vous”. Il a été vendu à quatre millions d’exemplaires dans le monde. Ce livre sur la liberté personnelle/développement personnel a été une révélation pour moi. On découvre que finalement c’est facile d’accéder au bonheur et à l’amour pour soi et pour les autres. Ce livre nous donne une vision simple de la vie à laquelle on ne pense pas car notre vie c’est un peu “métro, boulot, dodo”. Nous ne prenons pas le temps de voir les évènement/situations différemment, de prendre du recul sur les situations. On se plaint, on râle, on est jaloux, on se juge, on est dur et exigeant avec les autres et surtout avec nous-mêmes. Pourquoi est-on ainsi? Peut-on changer? La réponse est OUI grâce à ce livre et ces 4 accords à passer avec soi-même. Ces accords permettent de briser nos croyances, conditionnements culturels et éducatifs développés depuis notre enfance. Conséquence: nous avons une image fausse de nous et de la vie. Je me passionne pour ce genre de lecture “profonde”, qui va chercher à comprendre la personne que tu es vraiment au plus profond de toi et pas cette image sociale que tu donnes. Et oui, qui est-on vraiment? Ce livre est rapide à lire. Certains passages vont t’interpeller. Prend le temps de les relire et te poser quelques secondes pour réfléchir sur toi, ta vie, tes préjugés, ta vision de la vie et des gens. Ce livre va te surprendre.

livre toltèques

4ème de couverture

Les Quatre Accords proposent un puissant code de conduite capable de transformer rapidement notre vie en une expérience de liberté, de vrai bonheur et d’amour. Le monde fascinant de la Connaissance véritable et incarnée est enfin à la porte de chacun.

Mes passages préférés (à lire et relire)

— L’être humain est le seul animal sur terre qui paie des milliers de fois pour chacune de ses erreurs. Tous les autres animaux ne paient qu’une seule fois pour leur erreurs. Mais pas nous. Nous avons une puissante mémoire. Nous commettons une erreur, nous nous jugeons, nous nous déclarons coupable et nous nous punissons.

— Si quelqu’un ne vous traite pas avec amour et respect, prenez comme un cadeau qu’il vous quitte un jour. S’il ne le fait pas, vous passerez des années à souffrir avec lui (ou elle). La séparation sera douloureuse pendant quelque temps, mais votre coeur guérira. Puis vous pourrez choisir ce que vous voulez. Vous découvrirez que vous avez moins besoin de faire confiance aux autres qu’à votre propre capacité à effectuer de bons choix.

Nous supposons que tout le monde voit la vie comme nous la voyons. Nous supposons que les autres pensent comme nous pensons, qu’ils ressentent les choses comme nous les ressentons, qu’ils jugent comme nous jugeons. Voilà la supposition la plus importante que font les humains. C’est la raison pour laquelle nous craignions d’être nous-mêmes avec les autres, car nous pensons qu’ils vont nous juger, nous maltraiter et nous critiquer, comme nous le faisons nous-mêmes. C’est pourquoi, avant même que les autres puissent nous rejeter, nous nous sommes déjà rejetés nous-mêmes. Voilà comment fonctionne l’esprit humain. 

Ce passage dessous en violet est mon préféré en position N°1.

Souvent, lorsque vous démarrez une relation avec quelqu’un que vous aimez, vous devez le justifier. Vous ne voyez en lui que ce que vous voulez bien voir, et vous nier l’existence d’aspects que vous n’aimez pas. Vous vous mentez à vous-même afin de vous donner raison. Puis vous faites des suppositions, l’une d’entre elles étant: Mon amour va transformer cette personne. Mais ce n’est pas vrai. Votre amour ne changera personne. Si les autres se transforment, c’est parce qu’ils veulent changer et non parce que vous en avez le pouvoir. Puis un incident se produit entre vous deux, et vous vous sentez blessé. Vous voyez tout d’un coup ce que vous refusiez de voir avant, désormais amplifié. Il vous faut maintenant justifier votre douleur émotionnelle en rendant l’autre responsable de vos choix. On a pas à justifier l’amour; l’amour est présent ou il ne l’est pas. L’amour véritable consiste à accepter les autres tels qu’ils sont sans essayer de les changer. Si nous essayons de les changer, cela signifie qu’on ne les aime pas vraiment. C’est pourquoi de toute évidence, si vous décidez de vivre avec quelqu’un, il est préférable de le faire avec celui ou celle qui est exactement tel que vous le souhaitez. Trouvez quelqu’un que vous n’ayez pas à changer. Il est beaucoup plus facile de dénicher quelqu’un qui soit comme vous le souhaitez, plutôt que de vouloir le changer. De même cette personne doit vous aimez tel que vous êtes, sans avoir besoin de vous changer. Si elle a le sentiment qu’elle doit vous transformer, cela signifie qu’elle ne vous aime pas vraiment. Alors pourquoi rester avec quelqu’un, si vous n’êtes pas comme il ou elle le souhaite?

Il faut pouvoir être qui l’on est, de façon à ne pas à créer de fausse image de soi. Si vous m’aimez tel que je suis: OK, prenez-moi. Si vous ne m’aimez pas comme je suis: Alors, au revoir. Trouvez quelqu’un d’autre. Cela peut vous sembler dur, et pourtant ce mode de communication signifie que les accords conclus avec autrui sont clairs et impeccables. Essayez simplement d’imaginer le jour où vous arrêterez de prêter des intentions à votre partenaire, puis à toutes les autres personnes présentes dans votre vie. Votre manière de communiquer changera complètement et vos relations ne souffriront plus des conflits engendrés par des hypothèses erronées.

— Si on regarde un enfant de deux ou trois ans, on voit un être humain libre. Pourquoi est-il libre? Parce qu’il fait ce qu’il veut. Cet être là est complètement sauvage. On constate qu’ils arborent la plupart du temps un grand sourire et qu’ils s’amusent. Ils explorent le monde. Ils n’ont pas peur de jouer. ils ont peur lorsqu’ils se font mal, qu’ils ont faim ou qu’un de leurs besoins n’est pas satisfait, mais ils ne se soucient pas du passé, ils se fichent de l’avenir et ne vivent que dans l’instant présent. Les très jeunes enfants n’ont pas peur d’exprimer ce qu’ils ressentent. Ils n’ont aucune peur d’aimer. Voilà la description d’un être humain normal. Enfants, nous n’avons ni peur du futur ni honte du passé. Notre tendance humaine naturelle est de jouir de la vie, de jouer, d’explorer, d’être heureux, d’aimer.

— Mais que s’est-il passé chez l’adulte? Pourquoi sommes-nous si différents? Nous avons un système de croyances nous empêchant d’être la personne que nous sommes vraiment. Nous avons été éduqué, programmé par nos parents et eux par leurs parents et ainsi de suite. Inutile de condamner vos parents parce qu’ils vous ont appris à être comme eux. Que pouvaient-ils vous enseigner d’autre que ce qu’ils savaient? Ils ont fait de leur mieux, et s’ils vous ont maltraité, c’est en raison de leur propre domestication, de leurs propres peurs et croyances. Ils ne contrôlaient absolument pas la programmation qu’ils ont reçue, donc ils ne pouvaient pas se comporter autrement. Il est inutile de condamner vos parents ou quiconque vous ayant maltraité au cours de votre vie, y compris vous-mêmes. Mais il est temps de mettre un terme à ces mauvais traitements. Votre vrai moi est encore un petit enfant qui n’a jamais grandi. Parfois cet enfant surgit lorsque vous vous amusez et que vous jouez, lorsque vous vous sentez heureux, que vous peignez, que vous écrivez de la poésie, que vous jouez du piano, ou que vous vous exprimez d’une façon ou d’une autre. Ce sont les moments les plus heureux de votre vie, lorsque votre vrai moi se manifeste, que vous ne vous souciez plus du passé ni de l’avenir. Vous êtes redevenu un enfant.

Ce que nous recherchons c’est la liberté d’être nous-mêmes, d’exprimer ce que nous sommes. Mais en observant notre vie, nous voyons que la plupart du temps nous agissons simplement pour faire plaisir à autrui, pour être accepté par les autres, plutôt que de vivre notre vie pour nous faire plaisir à nous-mêmes. Voilà ce qui est arrivé à notre liberté. La plupart d’entre nous ne sont même pas conscients de ne pas être libres. Quelque chose nous le murmure, mais nous ne comprenons pas ce que c’est ni pourquoi nous ne sommes pas libres. La première étape vers la liberté est donc la prise de conscience. On doit premièrement être conscient de ne pas être libre afin de se libérer. On doit être conscient du problème afin de pouvoir y chercher une solution. Il n’y a pourtant aucune raison de souffrir.

Qui est Don Miguel Ruiz, l’auteur de ce livre?

Bien que né et élevé au Mexique par une mère curandera (guérisseuse) et un grand-père nagual (chaman), il choisit de faire des études de médecine et de devenir chirurgien. Une rencontre avec la mort (NDE), au début des années 70, a changé sa vie. Il s’est dès lors consacré à la maîtrise de la sagesse ancestrale. Il est maintenant devenu un nagual de la lignée des Chevaliers de l’Aigle, voué au partage de sa connaissance des enseignements des anciens Toltèques.

Qui sont les Toltèques?

Il sont connus comme des hommes et de femmes de connaissance dans le sud du Mexique. On les a décrits comme une nation ou une race mais en réalité c’était des scientifiques et des artistes formant une société vouée à explorer et préserver la connaissance spirituelle et les pratiques des anciens. La connaissance toltèque est décrite comme un mode de vie facile d’accès au bonheur et à l’amour qu’elle procure.

Ce genre d’articles te plaît? Quels sont tes livres préférés? DIs moi tout en commentaire.

J’espère que cette rubrique DANS TON SAC sur mon blog te plaît? Sais-tu que je partage avec toi mes passions?
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