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Dans le sac de Mademoiselle B, ma place pour l’exposition « David Bowie is » qui a connu un énorme succès à Londres et qui arrive à la Philarmonie de Paris. Un évènement à ne pas manquer ! Cette expo, je veux la faire depuis son arrivée en mars dernier. Bien évidemment cela était impossible, les places étant parties très vite. A 15 jours de la fin, il reste des places, je me dépêche de motiver les troupes à s’y rendre. Le rendez-vous est donné à l’entrée de la Philarmonie en ce jeudi de jour férié. Il pleut dehors, pas grave, David Bowie nous attend. Let’s go for rock’n’roll !

Avant de continuer la lecture, il est vivement recommandé de mettre en fond sonore le titre de Bowie de votre choix. C’est bon ? Alors c’est parti !

Pourquoi tant vouloir aller à cette expo ?

Cette expo a connu un succès monstre à Londres (ville où est originaire David Bowie). Elle arrive à Paris, il faut sauter sur l’occasion.
Pour mieux connaître cette icône du rock’n’roll.
Découvrir la Philarmonie de Paris.

La rétrospective chronologique retrace la carrière de l’artiste aux multiples facettes qui nous transporte dans un univers musical et stylistique différent. Au cours de ses nombreuses années de carrière, cette icône a su faire évoluer son style musical : du punk à l’électro en passant par le rock ou le disco. David Bowie est clairement un artiste hors du commun, adepte de la personnification, créant des personnages toujours plus atypiques à chaque nouvel album.

Dès le début de l’expo, on nous distribue un casque à garder tout au long de l’expo. C’est un peu déroutant au début, c’est la première fois que je vis une telle expérience lors d’une expo. Je m’habitue très vite et apprécie. Nous sommes plongés au plus près de l’artiste. Dès que j’avance, hop, le biper détecte devant quel panneau/ écran TV je suis. Lors de ses clips ou extraits de concerts,  je fais du sur place, j’ai envie de danser (oups oups on va éviter, les gens vont me prendre pour une folle). Immersion totale dans son univers, plongée en plein coeur de la vie de cet artiste. Si ce n’est pas lui que j’entends, ce sont ceux qui ont travaillé avec lui. Impressionnant pour une star comme lui de découvrir qu’il vérifiait tout de A à Z sur un projet, était proche de tous les corps de métier. Le genre de personne qui délègue mais sait bien déléguer, un « vrai manager » comme on les aime, des professionnels. J’apprends qu’il a travaillé un an dans une agence de pub avant de se dédier exclusivement à la musique.

Finalement, j’ai grandi avec ses tubes sans vraiment connaître ce personnage inter-planétaire.

J’apprends que cette icône avait assuré un concert dans mon QG : le Bus Palladium ! Il y est venu en 1966. Oh que j’aurais aimé le voir ! Dans une autre vie en fait, j’aurais aimé connaître cette période musicale des années 70/80, où des bêtes d’artiste assuraient en concert. L’époque où la musique était une vraie révolution.

Et l’explosion finale de cette expo, histoire de finir sur une bonne note, c’est la salle de concert qui nous attend. Bon, c’est le nom que je lui ai donné pour retrouver mes potes qui n’ont pas fini l’expo. Moi je suis en mode posey dans cette salle à les attendre. Je suis plus que bien. Des extraits de concerts sont projetés sur un écran géant courbé, derrière lequel sont cachées des enceintes, en mode écran 360°. Pour ceux qui comme moi, n’étaient pas nés à l’époque des plus grands shows de l’artiste, on se rend compte du succès qu’ils avaient auprès de ses fans et ce, à tout âge confondus.

En sortant de l’expo, débrief entre nous. Alex, c’est celui qu’on a attendu encore et encore avec Elodie… Oui, tout simplement parce qu’il a pris le temps de lire tous les panneaux de l’expo. Quand je dis « tous les panneaux », je confirme, ce sont bien « tous les panneaux ». Envie de lui rire au nez ! Sauf que c’est moi qui rigole moins quand il commence à nous raconter ce qu’il a appris. Ben mince, j’ai pas vu ça et ça non plus. Allez bam, ça m’apprendra à me moquer ! Et soudain, une envie folle de retourner faire l’expo et tout lire, ben oui comme lui quoi. Au final, c’est cool, il prend le temps de nous raconter les infos que nous avons manqué.

De retour à la maison, j’allume Spotify et j’écoute tous ses tubes en boucle et à fond. J’en ai des frissons. Tous ses tubes, qui ont connu et connaissent encore aujourd’hui un succès toutes générations confondues. Je trouve ça magnifique ! Ca donne des envie de soirées entières à écouter et danser sur ses albums en mode posey.

L’expo fermera ses portes le 31 mai, alors foncez-y car les places partent comme des petits pains !

Attention, vous n’en sortirez pas indemne, je vous aurai prévenu.

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